Ce mardi 6
octobre 2026 :
en grève et en
manifestation
pour converger
avec les lycéens.
Toutes et toutes en grève ce mardi pour soutenir nos lycéens, qui se mobilisent pour leur
droit à un avenir, et font l'objet d'une répression policière féroce
Vous trouverez en PJ le tract intersyndical ainsi que le visuel d'appel à la grève. La
CGT appelle à venir soutenir les mobilisations lycéennes
Ce sont nos enfants qui sont pris pour cible, arrêtés, gazés, frappés, parce qu'ils
veulent des professeurs, parce qu'ils veulent l'arrêt de parcoursup et avoir le droit d'étudier, parce qu'ils veulent des conditions d'études décentes. Bref ils sont contre ce budget d'austérité que
la CGT combat.
Nous appelons dans l'ensemble du département, dans les localités, nos militants à se
joindre à la mobilisation des lycéens.
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Pour Amiens deux RDV :
- Pour tous ceux qui peuvent venir aider à protéger les mobilisations lycéennes, rdv à 7H devant la bourse du
travail avant de se dispatcher sur les zones de mobilisation
- Puis RDV à 11H : les lycéens tiendront une AG, et nous rejoindrons leur
manifestation.
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C'est la responsabilité de notre
syndicat de protéger
nos enfants qui veulent revendiquer
un meilleur avenir.
Kévin Crépin
Secrétaire Général
UD CGT Somme
Depuis plusieurs jours, partout en France, des dizaines de milliers de lycéennes et de lycéens se mobilisent pour faire entendre leur colère et leurs revendications.
Malgré la colère qui s’est largement exprimée le 29 septembre par la mobilisation de la fonction publique et des services publics, et qui s'exprime chaque jour dans les lycées, le gouvernement
s'entête à vouloir imposer sa cure d’austérité !
Services publics : face à la
colère,
le gouvernement doit revoir sa
copie !
Partout en France, plus de 300 000 agentes et agents de
la Fonction publique (hospitalière, d'Etat et territoriale), avec les pompiers, ont manifesté ce 29 septembre, rejoints par de nombreux lycéen·nes, des salarié·es du privé mobilisés sur les salaires
et l'emploi, des retraité·es, des privé·es d'emploi.
Plus de 180 rassemblements ont eu lieu partout en France,
rassemblant plus de 300 000 manifestantes et manifestants
Ce niveau de mobilisation est en nette hausse par rapport
à la journée du 5 décembre 2024, dernière grande grève unitaire dans la Fonction publique.
Notre pays tient grâce à ses agent·es publics et au
travail de celles et ceux qui produisent les richesses. Ce sont elles et eux qui étaient au front lors de cet été catastrophique, résultat d'années d'austérité pour les services publics : 45 000 lits
d'hôpitaux fermés, 1000 camions de pompiers en moins depuis 20 ans... Les services publics sont à l'os. La France est l'un des pays de l'OCDE qui paye le plus mal ses fonctionnaires. Il faut tirer
les leçons des catastrophes de cet été et augmenter les moyens de nos services publics !
La colère gronde face à des salaires et pensions qui ne
suivent plus, aux prix des carburants, des loyers, des courses qui augmentent sans cesse. Il n'est pas acceptable que des salarié·es soient obligés de payer pour aller travailler
!
Comment répond le gouvernement ? Par un budget
d'austérité de 54 milliards d'euros qui continue d'attaquer les services publics et prolonge une fois de plus le gel du point d'indice.
Pendant ce temps le gouvernement laisse les pétroliers se
gaver sur leurs profits de guerre, et les dividendes explosent. Pire, face à la colère des lycéens mobilisés pour dénoncer leurs conditions d’étude, le manque de personnels, les classes surchargées,
le gouvernement leur envoie les forces de l'ordre. La CGT dénonce cette répression féroce contre notre jeunesse, exprime sa pleine solidarité avec les lycéennes et lycéens mobilisés et appelle ses
syndicats à organiser la protection de ce mouvement.
Montreuil le
30.09.26
Salaires, droits sociaux, super profits, inflation, services publics, retraites, budget de l'État...
Sophie Binet était l'invitée des 4V, annonçant de nombreuses mobilisations en septembre, notamment le 29 septembre, un appel à la grève pour les salaires et les services
publics.
PLFSS 2027 – Politique
familiale :
des économies au détriment
des familles et
des étudiants malgré un
excédent de la branche
À l'approche de l'élaboration du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS),les pistes d'économies envisagées par le
gouvernement en matière de politique familiale se précisent. Alors que la branche Famille affiche un excédent de près de 1,2 milliards d'euros en 2025, il n'est nullement question d'en faire
bénéficier les familles : le gouvernement entend au contraire mettre en œuvre de nouvelles mesures d'économies ou procéder à une réorientation des fonds existants.
Le rapport IGAS-IGF commandé par le Premier ministre, intitulé sobrement « Revue de dépenses relative à l'efficacité des politiques
familiales » et publié le 14 août, prévoit près de 2,5 milliards d'euros d'économies à court terme et jusqu'à 4,2 milliards à long terme. Autant de dépenses supplémentaires que les parents et leurs
enfants devront supporter si elles sont mises en œuvre.
La CGT dénonce avec force l'ensemble de ces orientations, et en particulier les mesures suivantes :
La réduction des APL pour les étudiants, par l'intégration des revenus des parents dans leur
calcul. Cette mesure est particulièrement injuste au regard de la précarisation croissante des étudiant·es, qui constituent l'une des catégories de population les plus fragilisées économiquement.
Elle revient à faire peser sur les familles une charge supplémentaire, sans tenir compte de la réalité des situations familiales.
La suppression de la réduction d’impôt pour frais de scolarité accordée aux familles dont les
enfants sont dans l’enseignement secondaire ou poursuivent des études supérieures, viendra alourdir davantage le coût de la scolarité et des études pour de nombreux ménages.
La nouvelle réduction du montant des allocations familiales pour les familles les plus aisées,
qui s'inscrit dans la continuité de la modulation des allocations introduite en 2015 et que la CGT a toujours combattue.
L'harmonisation à la baisse de certaines prestations, au motif qu'elles bénéficieraient davantage
aux familles les plus aisées. Cette logique remet fondamentalement en cause le principe d'universalité de la Sécurité sociale, pierre angulaire de notre système de protection sociale, que la CGT
entend défendre sans concession.
Une partie des économies ainsi dégagées serait réorientée vers la lutte contre la pauvreté et vers le secteur de l'accueil de la
petite enfance, qui traverse une crise particulièrement grave.
Si la CGT ne peut qu'être favorable à un renforcement des moyens dans ces domaines, elle refuse que ce financement se fasse au
détriment d'autres droits familiaux et au prix d'un démantèlement progressif de l'universalité des prestations.
Montreuil, le 21 août 2026
Le 3 mai 1936 a lieu en France le deuxième tour des élections législatives. Le
scrutin donne la majorité à une coalition de gauche, le Front populaire, conduite par le socialiste Léon Blum (64 ans).
Le Front populaire est une alliance électorale conclue deux ans plus tôt par les
trois grands partis de gauche : le parti communiste de Maurice Thorez, le parti socialiste de Léon Blum et, plus près du centre, le parti radical-socialiste d'Édouard
Daladier.
Sa victoire soulève dans les classes populaires un espoir d'autant plus grand que le
pays est tétanisé depuis plusieurs années déjà, par la crise économique dérivée du crach de Wall Street en 1929.
À peine le gouvernement est-il installé que se multiplient dans tout le pays, grèves
et occupations d'usines, de chantiers et de magasins, dans l'espoir d'un renversement du système capitaliste.
Ces grèves sur le tas gagnent très vite l'ensemble du secteur privé. Au total 2
millions de grévistes.
Le gouvernement restaure la paix sociale en signant avec les représentants patronaux
et syndicaux les accords Matignon dans la nuit du 7 au 8 juin 1936 (l'hôtel Matignon est la résidence du président du Conseil).
Les accords prévoient des augmentations de salaires, l'élection de délégués ouvriers
dans les usines, l'établissement de contrats collectifs et non plus individuels... Le travail reprend peu à peu dans les entreprises.
Léon Blum mène tambour battant des réformes sociales spectaculaires : congés payés
(11 juin 1936) et semaine de 40 heures (12 juin 1936) pour tous les salariés.
Il réforme l'organisation de la Banque de France (24 juillet 1936). Il nationalise
aussi les principales usines d'armement (11 août 1936) et crée un Office interprofessionnel du Blé (15 août 1936) pour maîtriser le cours des céréales. Le 31 décembre 1936, Léon Blum prend le temps
de savourer l'oeuvre accomplie : «Il est revenu un espoir, un goût du travail, un goût de la vie».
Retrouvez l’article complet de La Vie Ouvrière ici !
Toute l'année, la CGT se tient à disposition des travailleuses et travailleurs à travers son réseau d'unions départementales et locales. L'intérêt d'une telle
implantation c'est de pouvoir par la proximité être efficaces et présent·es pour répondre aux besoins et sollicitations du monde du travail (accueil, syndicalisation, informations, juridique, réseaux
de défenseur·ses syndicaux·les et conseiller·es du ou de la salarié·e).
La CGT met à votre disposition le guide pratique à télécharger pour vous aider à vous repérer et à connaître vos droits (cliquez sur l'image ci-dessus).
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Nous, jeunes militants du 21° siècle, devons connaitre les actions de nos anciens. Sans leur courage, il n’y aurait jamais eu ni CGT, ni conquêtes sociales.
Lors d’une opération de rangement à l’Union Départementale, nous avons découvert un livre édité par nos aînés et qui mérite d’être publié avec nos moyens modernes.
À l’heure où le président MACRON s’apprête par ordonnances à réduire les salariés aux conditions de vie et de travail du 19° siècle, transmettre ce témoignage est une absolue nécessité et une
marque de respect pour tous les anciens cégétistes de la Somme.
Nous nous devons d’écrire la suite et de faire perdurer cet ouvrage !
Hervé CAMBRAY
webmaster UD CGT 80
le 04 août 2017
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